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Construction, rénovation et démolition écoresponsables

Construction, rénovation et démolition (CRD), ça évoque quelque chose pour vous? Que votre entreprise soit dans le domaine ou qu’elle ait besoin de ce type de services, voici l’occasion d’y découvrir comment mieux assumer l’écoresponsabilité en ce sens.

Les résidus de construction, rénovation et démolition, aussi nommés résidus de CRD, sont produits en quantité au Québec comme ailleurs. Le secteur de la construction et de la rénovation, qui en est le principal générateur, peut aujourd’hui prendre un virage encore plus vert. Il lui est possible de traiter de manière écoresponsable une plus grande part des matières résiduelles de construction, rénovation et démolition.

Ces résidus de CRD, comme le bois, le gypse, le béton ou encore les bardeaux d’asphalte et le métal peuvent être considérés de deux manières écoresponsables. Ils peuvent être récupérés et valorisés après utilisation ou encore, dans certains cas, être achetés comme matériaux recyclés. Et ce geste n’est pas négligeable. Ainsi, selon Recyc-Québec, en 2015 au Québec, 53 % des matières triées dans les centres de tri de résidus de CRD ont été recyclées ou valorisées énergétiquement.

Cependant, l’écoresponsabilité en construction, rénovation et démolition ne se fait pas qu’au bout de la chaîne. Elle peut aussi être appliquée en amont, dans le choix des matériaux et dans les façons de travailler. En effet, certaines techniques sont reconnues comme étant plus écoresponsables que d’autres, apportant du coup une meilleure sauvegarde des ressources et de l’environnement. Et il en est de même pour certains matériaux dont la durée de vie est plus longue.

Que vous soyez entrepreneur dans le domaine de la construction, et de la rénovation ou une industrie, un commerce ou une institution (ICI) qui fait des travaux dans ses installations, les résidus de CRD ainsi que les techniques de travail écoresponsables vous concernent… tout comme cet article.

Contribuez, vous aussi, à construire un avenir plus sain pour l’environnement sans pour autant restreindre vos activités. Et partagez ces informations dans votre milieu. L’écoresponsabilité en construction, rénovation et démolition peut devenir un critère de sélection d’une entreprise de construction ou encore d’un fournisseur de matériaux ou de services. Et cela, même si les coûts peuvent être légèrement supérieurs dans la soumission d’un entrepreneur qui est responsable en matières résiduelles CRD. C’est ainsi également que l’on peut commencer à avoir un impact considérable sur la sauvegarde des ressources et de l’environnement.

Construction, rénovation et démolition avec moins de résidus de CRD

Chaque prise de position écoresponsable pour protéger l’environnement commence à la source, notamment en diminuant l’utilisation des ressources. Cette notion d’écoresponsabilité se décline d’ailleurs dans un processus complet. On en a fait une formule qui vous est sûrement familière, les 3RV-E : réduire à la source, réutiliser, recycler et valoriser. En construction, rénovation et démolition, le E signifie éliminer.

Une formule encore plus efficace pour diminuer l’empreinte écologique est celle des 4RV-E. On a ajouté à la formule traditionnelle une autre dimension en amont : repenser, c’est-à-dire prendre le temps de réfléchir aux pratiques actuelles et aux choix de produits.

Voici quelques applications concrètes de cette formule des 4RV-E dans le secteur de la construction, rénovation et démolition : repenser, réduire à la source, réutiliser, recycler, valoriser, puis éliminer.

 

1- Repenser des techniques de travail pour plus d’écoresponsabilité

 

Une des réussites en construction, rénovation et démolition s’avère la bonne gestion du chantier, tant pour l’avancement des travaux que pour leur conformité, la sécurité des personnes et l’utilisation sans perte des matériaux.

Il en est de même pour certaines techniques écoresponsables. De nouvelles manières de travailler peuvent être appliquées sur un chantier et au fil du temps leur respect pourra devenir la norme. Par exemple, lors de la déconstruction, il est possible de démanteler les installations ou les structures en préservant l’état de leurs matériaux. Ils pourront ainsi être récupérés, transformés ou vendus, participant du coup à la réduction à la source sur d’autres projets ou chantiers.

 

2- Utiliser des matériaux écoresponsables

 

Dans les travaux de construction et de rénovation, le choix des matériaux revêt son importance et a une incidence sur l’environnement. Avec une vision durable et responsable à long terme, il est possible d’opter pour des matériaux ayant une plus grande durée de vie.

Les coûts sont bien sûr à considérer, mais si cela pose un problème, une autre option peut également contribuer à la protection des ressources et de la nature. Il peut être alors envisageable de favoriser les matériaux recyclés ou récupérés.

 

3- Penser à recycler des matériaux

 

Les résidus de CRD sont en bonne part recyclables et veiller à les trier et à les apporter à un centre de tri en assure la réutilisation dans de nouveaux matériaux. Mobiliser les employés en ce sens et assurer une bonne structuration de la récupération est une pratique qui, bien sûr, demande de l’attention et de l’investissement. Elle demeure cependant gagnante sur plusieurs points de vue, comme cela a été mentionné plus haut.

Voici quelques exemples de recyclage de résidus de CRD en construction, rénovation et démolition : les bardeaux d’asphalte triés sont incorporés à l’asphalte du revêtement de chaussée. Le bois recyclé sert à fabriquer des panneaux de fibres de bois ou de particules, comme la mélamine.

 

4- Déterminer des récupérateurs, collecteurs, transporteurs

 

Assurer le bon tri des matériaux sur le chantier est une chose importante, mais elle doit être complétée par leur élimination. Il vous faut donc ajouter des ressources adéquates qui assurent la récupération, ou la collecte et le transport des matières vers les lieux requis.

Pour vous faciliter les choses, nous avons créé un outil de recherche de ces aides à l’écoresponsabilité. Simple et rapide d’utilisation, notre outil permet de choisir selon la matière ou encore selon le type de transport requis, puis de sélectionner le lieu requis. Vous avez ainsi accès aux récupérateurs ou aux services de collecte et de transport qui desservent votre secteur géographique.

Soutien et ressources en écoresponsabilité

Pour assurer le respect des 4RV-E dans le secteur de la construction, rénovation et démolition, de l’aide technique et des ressources financières supplémentaires peuvent être nécessaires. Et il y en a de disponibles.

Ces importants éléments seront traités dans un prochain article pour vous permettre d’en bénéficier et de mieux soutenir vos efforts écoresponsables sur les chantiers de construction, rénovation et démolition.

ICI Récup, un outil et des conseils écoresponsables

En tant que constructeurs, démolisseurs et rénovateurs, vous avez la responsabilité de bien construire… et nous ajoutons que, maintenant, vous pouvez le faire de manière écoresponsable. Il en est de même pour les industries, commerces et institutions (ICI) qui attribuent les contrats en ce sens. Rappelez-vous que votre engagement en ce sens est précieux et fait une réelle différence. Visitez notre blogue pour en connaître plus sur d’autres sujets de récupération et d’écoresponsabilité en ICI.

16 septembre 2021 / par /  
Emballages écoresponsables : marier la protection de l’environnement et des personnes

Les emballages font partie de la production des biens et de l’ensemble du commerce, on n’y échappe pas. Par contre, au cours des trente dernières années, leur utilisation a augmenté de manière importante. Face à cette réalité, des mouvements écologistes et des consommateurs responsables se sont questionnés sur l’utilité de ces emballages et sur la manière de les restreindre, de les transformer voire de les éliminer. Parallèlement, les récents événements liés à la pandémie ont démontré la nécessité d’emballer les produits pour assurer la santé et la sécurité des personnes. Et cela, sans oublier que certains emballages sont essentiels à la préservation des produits. Dilemme ou faux débat?

Selon les notions d’écoresponsabilité, il ne s’agit pas d’un faux débat, mais bien d’une nécessité environnementale à considérer de manière plutôt urgente. D’ailleurs, les normes gouvernementales de nombreux pays se modifient pour aller en ce sens. La solution écoresponsable aux emballages commerciaux se trouve quelque part entre ces deux pôles : respect de l’environnement et protection des personnes et des produits. Une autre question émerge alors : comment jumeler l’écoresponsabilité à l’emballage sécuritaire des produits?

Cet article vous propose quelques réponses à ces questions fondamentales. En revoyant les pratiques d’emballage dans votre entreprise ou votre organisation et en adoptant de nouvelles façons de faire les choses, vous pouvez faire une réelle différence. Cela s’appelle l’écoconception. Le mot le dit : il s’agit d’agir en amont et même, comme nous le verrons, avant la conception des emballages. En gros, pour agir de manière efficace et responsable en emballage, il est requis d’insuffler de réelles valeurs écologiques à cette dimension de l’entreprise et de bien y intégrer ces valeurs.

 

L’emballage responsable : porteur des bénéfices

Repenser l’emballage, son utilisation, sa conception et sa réalisation n’est pas que salutaire pour l’environnement et la protection des ressources. Bien pensée, structurée et organisée, la refonte de l’emballage apporte de nombreux avantages à une entreprise : on les dit aussi économiques, concurrentiels et sociaux. Pour en découvrir le détail, consultez notre article sur les bénéfices des emballages écoresponsables.

Mentionnons que, selon une étude du Sustainable Packaging Market Report, les emballages écologiques devraient connaître une hausse d’environ 6 % entre 2020 et 2027 aux États-Unis. Cette estimation se base sur une demande accrue de consommateurs pour ce type d’emballage ainsi sur le développement des exigences gouvernementales en ce sens dans divers pays.

Afin d’obtenir des bénéfices d’une conversion aux emballages écoresponsables, il est cependant essentiel d’analyser les présentes habitudes d’emballage et de revoir certains éléments de ce processus.

 

Amorcer un processus vers l’emballage responsable

Les changements requis pour mener à un emballage responsable passe par quelques étapes simples, mais qui demandent à être structurées selon votre production, votre distribution et votre type de commerce (B2C et B2B). Le tronc commun de ce processus comprend cependant les éléments suivants.

 

Une politique interne en développement durable

 

La décision d’opter pour un emballage écoresponsable au sein de votre entreprise n’est pas banale. Pour en tirer le meilleur parti, il est intéressant de l’intégrer à un plan plus global de réflexion environnementale regroupant l’ensemble de vos activités et opérations. Établir une politique interne de développement durable, à laquelle plusieurs entreprises associent souvent une politique d’impacts sociaux, vous y aide.

Vous serez ainsi en mesure de communiquer les éléments de cette politique à l’ensemble des secteurs de votre organisation, pour un meilleur encadrement et cohérence des décisions et engagements responsables.

 

Une réflexion sur l’emballage concomitante à la conception du produit

 

Le développement de produit demande à considérer de nombreux critère. Ajouter celui de l’emballage permet de résoudre divers problèmes, d’intégrer les dimensions écologiques requises et de réfléchir à la diminution des coûts d’emballage. C’est en effet à ce niveau que des idées visant la sauvegarde des ressources et la rationalisation des dépenses peuvent permettre des économies intéressantes et des effets positifs réels sur l’environnement.

 

La considération de trois niveaux d’emballage : primaire, secondaire et tertiaire

 

Rappelons brièvement que l’emballage primaire représente celui qui contient et protège le produit, qui l’identifie et qui en assure la manipulation par le consommateur. L’emballage secondaire quant à lui s’applique sur l’emballage primaire afin de regrouper les produits en unités de vente (UVC). Enfin, le tertiaire est l’emballage de manutention ou de transport vers les points de vente.

Réfléchir à l’écoconception des emballages appelle à considérer ces trois niveaux.

 

L’intégration de l’expérience du consommateur dès l’étape de conception

 

Faire appel à l’expérience des consommateurs dans le processus de conception des emballages s’avère une pratique gagnante. Leurs commentaires, valeurs écologiques, perceptions et historique de consommation peuvent résoudre les problèmes en amont, faciliter les bons choix et générer des économies appréciables.

 

ICI Récup vous accompagne vers l’emballage écoresponsable

Pour parvenir à de réels changements durables, diverses dimensions d’une entreprise doivent être considérées. Réfléchir à une meilleure écoresponsabilité en matière d’emballage des produits représente une dimension très importante de la production et de la consommation. Nous pourrions même dire qu’il s’agit désormais d’une action essentielle à la sauvegarde l’environnement et des ressources.

ICI Récup est là pour vous aider à y parvenir, en institution, en commerce ou en industrie (ICI). Visitez notre blogue ICI Récup pour d’autres conseils écoresponsables.

 

 

6 juillet 2021 / par /  
Un environnement de travail écoresponsable : un plus pour employés… et employeurs

Le milieu du travail a plutôt changé dans les dernières années. Nouvelles valeurs, nouveaux enjeux de recrutement, adaptation aux marchés internationaux ne sont que quelques exemples qui ont contribué à sa transformation. Et c’est sans nommer les règles sanitaires et les mesures de confinement imposées par la pandémie qui ont rapidement exigé un travail adapté.

Ainsi, de nombreux ajustements ont donc été requis pour permettre les transformations nécessaires dans le marché du travail. Certains de ces ajustements visaient notamment à attirer les employés requis. Et parmi ceux-ci, notons particulièrement l’environnement de travail écoresponsable. Plusieurs entreprises ont ainsi osé le virage écoresponsable pour répondre aux valeurs montantes au sein d’une main-d’oeuvre à recruter et d’une clientèle à développer ou à conserver. 

Un milieu de travail écoresponsable : un attrait indéniable

Offrir un environnement de travail écoresponsable est devenu une pratique gagnante, tant pour les employés que pour les employeurs. En effet, en plus de correspondre aux valeurs d’une importante part de la clientèle d’une entreprise, l’écoresponsabilité appelle et retient la main-d’oeuvre. Tout en prenant soin de l’environnement par des pratiques durables dans le milieu de travail.

Les employés sensibles aux valeurs écologiques développent un sentiment d’appartenance auprès d’un employeur qui partage et applique concrètement ces mêmes valeurs. Ils acquièrent aussi une saine fierté à contribuer, comme travailleurs, à la préservation de l’environnement, tout comme le fait l’entreprise qui les emploie.

Comment parvenir à l’entreprise écoresponsable?

Cette importante tendance vers l’écoresponsabilité est efficace sur plusieurs points. En plus de rendre l’entreprise attrayante pour les clients et la main-d’œuvre comme nous venons de le voir, elle demande des ajustements souvent assez faciles à intégrer aux opérations.

Voici donc quelques éléments simples et pertinents qui peuvent vous permettre de devenir un employeur écoresponsable apprécié.

 

1- Établir ou améliorer l’écoresponsabilité dans vos bureaux

 

Quelques nouvelles pratiques doivent donc être adoptées pour développer un environnement de travail écoresponsable.

À l’externe – Il est utile de revoir la politique concernant les fournisseurs. Les choisir selon leurs pratiques écologiques et un bon choix, tout comme pour leur engagement à préserver l’environnement. Recherchez chez eux les certifications écoresponsables requises dans le secteur d’activités.

Cette attention aux produits des fournisseurs peut aller des matières premières pour votre entreprise jusqu’aux produits d’entretien utilisés en milieu de travail dans vos installations et bureaux.

À l’interne – La gestion des matières résiduelles et des déchets doit faire l’objet d’une attention particulière. En plus de respecter les normes gouvernementales, il est possible de hausser les standards durables en adhérant à des certifications écoresponsables pour votre entreprise. Trouvez ici un service de récupération, de collecte ou d’élimination.

De même, l’économie des ressources, quelles qu’elles soient, doit être encouragée sur les lieux de travail. Ainsi, stimulez vos employés à, par exemple, diminuer leur consommation d’énergie, à restreindre l’utilisation du papier, ou à composter les restes de repas.

De plus, la formule écoresponsable des 3RV peut s’appliquer tout autant en milieu de travail qu’à la maison. Rappelez son importance en la déclinant dans différentes tâches ou activités de votre entreprise :  réduction à la source, recyclage, récupération, valorisation.

Enfin, faciliter le transport écologique et en faire la promotion, que ce soit le transport actif ou en covoiturage, apporte une notion très concrète d’écoresponsabilité chez les employés. Votre leadership interne sur ce point pourra faire de grandes différences dans la vie de votre personnel et même, de sa famille. Sans parler des effets que ces choix auront sur la qualité de l’environnement.

 

2- Privilégier une localisation écoresponsable

 

Il est possible de pousser encore davantage la notion d’écoresponsabilité d’une entreprise. Le niveau de cet engagement peut aller jusqu’à déterminer ou vous faire reconsidérer la localisation du lieu de travail de vos employés. Et ça fonctionne!

En effet, la bonne localisation d’une entreprise rapporte. Elle génère de la richesse tant au sein de l’entreprise elle-même qu’à celui du milieu dans lequel elle est établie. Rappelez-vous que votre entreprise peut contribuer à consolider un milieu, à l’enrichir et à le soutenir par sa simple présence.

De plus, il est reconnu qu’une location écoresponsable permet d’attirer et de retenir une main-d’oeuvre qualifiée dans ce lieu de travail. Elle assure également le maintien et le développement de moyens de transport durables et diminue, de ce fait, son empreinte écologique.

Tester son niveau d’écoresponsabilité

 Comme employeur, s’investir pour devenir plus écoresponsable est une dynamique rentable à court, moyen et long terme. Y faire adhérer et participer les employés rapporte également beaucoup, notamment jusqu’à retenir la main-d’oeuvre et développer une clientèle plus consciente et fidèle. Mais rappelez-vous qu’au-delà de la notion d’image de votre entreprise, il y a également celle d’une réelle implication et d’actions concrètes à instaurer.

Pour stimuler et renouveler de bonne façon votre engagement durable, il est possible de déterminer la cote écoresponsable de votre entreprise. À vous d’utiliser cet outil pour promouvoir votre engagement et les valeurs que vous défendez et appliquez. Déterminez ici votre cote et découvrez ce que d’autres entreprises ont réalisé en développement durable.

Démontrer sa crédibilité

En tant qu’organisation écoresponsable, il est intéressant d’obtenir une attestation reconnue à travers le Québec. Le programme québécois ICI on recycle + vise à honorer les organisations proactives et engagées dans la gestion de leurs matières résiduelles. Elle permet non seulement d’obtenir l’un des quatre niveaux d’attestations, mais offre aussi un service d’accompagnement, un accès à un portail Web ainsi que de nombreux outils pratiques.

ICI Récup, un partenaire pour environnement de travail responsable

Promouvoir la défense de l’environnement et agir concrètement en ce sens permet de réels changements durables. Et cela permet d’attirer et de retenir employés et clients d’une entreprise. Nous sommes présents pour vous aider à y parvenir, dans votre institution, votre commerce ou votre industrie (ICI). Visitez notre blogue ICI Récup pour d’autres conseils pertinents.

12 mai 2021 / par /  
Modèles économiques plus verts : une réponse aux attentes des clients

Viser des modèles économiques durables et responsables est devenu un élément déterminant du développement des entreprises. Les impacts de ces modèles d’affaires peuvent être considérables, tant sur la préservation de l’environnement que sur le maintien et le renouvellement de la clientèle. Cela est aujourd’hui reconnu après avoir fait l’objet d’analyses et d’études diverses.

Mais alors, par où commencer? Comment parvenir à des modèles économiques plus verts en entreprise? C’est ce que nous vous proposons de découvrir un peu dans cet article. Vous y verrez qu’adopter quelques principes assez simples peut faire toute une différence environnementale… et sociétale. Et que ces principes sont tout à fait accessibles aux entreprises d’ici.

Développer des modèles économiques plus verts

D’abord, soulignons qu’il s’agit avant tout d’un engagement et du respect de certaines valeurs. D’un engagement auprès de l’environnement et de ses ressources, de vos clients et de leurs attentes et auprès de vos employés et collaborateurs. Et du respect de l’interdépendance des choses, de la responsabilité sociale et environnementale, sans oublier celui de la possibilité de faire mieux encore et de créer.

Alors, prêts à verdir votre développement et celui de vos clients? Prêt à y faire participer tous vos employés et même vos fournisseurs? Voici quelques idées pour un véritable changement.

 

1- S’impliquer selon les bonnes pratiques

 

Une entreprise, peu importe son secteur d’activité, peut modifier ses pratiques pour adhérer à une certification durable ou écologique. Des normes strictes d’adhésion sont établies et surveillées par l’organisme qui gère la certification.

Ces diverses certifications nationales ou internationales signalent aux clients, fournisseurs et collaborateurs que l’entreprise satisfait aux principes écologiques ou durables. Quelquefois, elles participent également à une meilleure équité sociale. Il s’agit d’éléments significatifs.

Par exemple, un des programmes internationaux les plus connus est ENERGY STAR. Le logo apposé sur les appareils électriques permet aux consommateurs d’identifier les plus efficaces au plan énergétique.

Dans le secteur forestier, on retrouve le Groupe CSA, Forest Stewardship Council (FSC), et Sustainable Forestry Initiative. Vous avez probablement remarqué ces sigles sur les papiers que vous achetez pour votre entreprise. Sinon, il peut être intéressant de prioriser l’achat de ces papiers certifiés.

Dans un vaste secteur, il y a la certification Fairtrade Canada qui vise le développement et la promotion du commerce équitable avec les pays en développement. Des objectifs de développement durable sont également considérés.

Les certifications demeurent donc nombreuses et diversifiées par les actions et les valeurs qu’elles véhiculent. Et elles sont de plus en plus recherchées par les consommateurs québécois et canadiens.

 

2- S’informer et s’outiller pour bien agir

 

Pour contribuer à un autre niveau à des modèles économiques plus verts, il peut être également adéquat de bien s’informer et de se donner quelques outils pour y parvenir.

Ainsi, il est possible d’identifier les différents déchets ou matières résiduelles produits par l’entreprise. Déjà, vous respectez la législation appliquée à certains résidus. Mais d’autres déchets, qui ne sont pas légalement encadrés, peuvent aussi être considérés. Pensons notamment aux équipements électroniques, aux emballages, au papier.

Établir un inventaire de ces résidus, effectuer un plan pour en disposer adéquatement s’avère une pratique gagnante. Puis, informer le personnel, les collaborateurs et les fournisseurs de vos actions et de leur contribution en permet une réelle application.

Rappelez-vous que de bien informer sur vos pratiques écologiques demeure essentiel et que cela peut avoir un impact favorable réel sur l’image de votre entreprise.

 

3- Construire une entreprise meilleure

 

Votre entreprise s’est bâtie sur des valeurs qui lui sont propres. Votre succès en est d’ailleurs redevable en partie puisque vous avez assuré la cohérence entre ce que vous êtes et ce que vous faites et dites.

Ajouter de nouvelles valeurs touchant le développement durable et qui sont véritablement reliées à ce que vous êtes est aussi une manière de verdir des modèles d’affaires. Bien intégrées à vos communications internes et externes, elles pourront susciter l’adhésion de vos employés, collaborateurs, et clients. À condition, bien sûr, de les mettre réellement en application.

 

4- S’inspirer et être inspirant

 

Les modèles économiques verts tirent leur force des valeurs qui les sous-tendent et des actions concrètes qu’ils appellent. Et dans ce domaine comme dans d’autres, il peut être formateur de s’inspirer des entreprises qui adhèrent déjà à ces types de modèles d’affaires.

Et une fois cela bien instauré dans sa propre entreprise, pourquoi ne pas devenir à son tour un exemple inspirant qui sait motiver et stimuler l’implantation de ce type d’économie? Il y a là matière à réflexion.

 

ICI Récup, pour s’informer et innover

L’information permet de créer de nouvelles façons de voir les choses. Et connaître ce qui peut être fait pour protéger les ressources et l’environnement apporte un réel changement, dans le milieu, mais aussi auprès des employés et des clients d’une entreprise. Nous disposons de renseignements pertinents pour votre institution, votre commerce ou votre industrie (ICI), visitez-nous souvent. Tout comme vous, nous souhaitons bien répondre aux attentes de nos clients.

10 mars 2021 / par /  
Déchets de protection en entreprise : où jeter mouchoirs en papier, gants, masques, lingettes en temps de Covid?

Un rappel des consignes

 

Les éléments de protection usagés de type masques, gants, mouchoirs, lingettes doivent être placés dans un collecteur dédié; ou à défaut dans la corbeille de déchets NON RECYCLABLES.

 

Particulièrement en cette période, nous vous demandons de bien faire respecter les consignes de tri – pour la sécurité de tous.

 

Il est donc essentiel – au sein de vos entreprises – de renforcer les messages de sensibilisation auprès de vos collaborateurs et employé(e)s.

 

Recyc-Québec recommande de mettre les masques de procédure souillés dans un sac scellé et de déposer ceux-ci dans un contenant à déchets fermé. Précisons qu’ils ne doivent pas être placés dans les bacs de collecte de matières recyclables ou compostables ni jetés dans les toilettes.

 

Afin d’accompagner votre équipe dans une démarche de sensibilisation, pensez à concevoir des affiches claires et percutantes :

 

–          Lorsque possible, encouragez votre équipe à privilégier des équipements de protection individuelle (ÉPI) réutilisables. Porter des masques lavables, une solution vraiment écologique.

–          Les ÉPI NE VONT PAS dans les bacs de récupération de matières recyclables ou de matières organiques ni dans les toilettes.

1 février 2021 / par /  
6 avantages de l’économie circulaire en entreprise

L’économie circulaire, ça évoque quelque chose pour vous? On peut la définir comme un système qui génère de la richesse d’une autre manière, en tenant compte de la limite des ressources de la planète. Déjà bien réfléchie et structurée pour certains secteurs de l’économie, elle propose divers modèles d’affaires et stratégies.

 

L’économie circulaire a pour objectifs de repenser les modes de production et de consommation pour faire appel à moins de ressources. Elle vise également à protéger les écosystèmes qui génèrent ces ressources que l’on sait… épuisables. On la perçoit comme un moyen d’optimiser et de gérer de bonne façon les ressources en diminuant la pression sur l’environnement. Un cercle vertueux qui appelle à l’adhésion, une voie d’avenir pour un développement durable. Elle repose également sur des valeurs différentes, mettant l’accent sur des aspects socio-économiques et environnementaux. Pour aller un peu plus loin dans la connaissance de ce concept, consultez cet article sur notre site.

Mais comment l’économie circulaire peut-elle servir à la fois l’environnement et l’entreprise tout en lui apportant aussi des bénéfices? De plusieurs manières, en fait. Elle peut en effet avoir un impact tant sur l’image de l’entreprise que sur le tangible, comme les coûts, les marchés nouveaux et l’adaptation à différentes réglementations ou contraintes. Envie de connaître une part d’un avenir pas si lointain? C’est un peu ce que l’article vous propose de découvrir.

 

Les bénéfices d’une économie circulaire en entreprise 

À la nature finie des ressources doit se greffer un nouveau modèle d’utilisation, intelligent et porteur de développement. Le modèle de l’économie circulaire en entreprise ne fait pas que protéger les ressources et l’environnement. Il peut également générer croissance et expansion dans les entreprises, qu’elles offrent des produits ou encore des services.

Nous avons répertorié six avantages reliés à l’utilisation de l’économie circulaire en entreprise. Six bénéfices liés aux entreprises elles-mêmes. C’est-à-dire qu’ils ne comprennent pas ceux reliés à l’environnement, aux ressources ou au fonctionnement social touchant les collectivités et les individus.

 

1- Développer de nouveaux marchés

Pour une entreprise, le passage à l’économie circulaire peut permettre d’atteindre des marchés jusque-là réfractaires ou encore, peu ou pas intéressés aux biens ou aux services proposés. Prendre position et agir selon un mode de production novateur et respectueux des ressources demeurent un argument de vente à considérer sérieusement.

 

2- Réduire les coûts

Une réutilisation des ressources permet une certaine diminution des coûts, variable selon le secteur d’activité. Cette économie de matières permet aux entreprises de réduire leurs coûts de production et, par le fait même, de devenir plus compétitives auprès de la concurrence de leur marché.

 

3- Satisfaire les besoins et attentes de ses clients

Cet avantage solidifie l’entreprise en servant de bonne façon les clients, en se liant à leurs valeurs et même, en anticipant leurs visées plus responsables. Il est également relié au développement de nouveaux marchés.

 

4- Favoriser l’engagement des employés, partenaires et clients

Pour être efficace, l’engagement dans un domaine comme la protection de l’environnement doit comprendre un aspect collaboratif. Adopter un modèle d’économie circulaire revêt également cet aspect. Et en cela, l’économie circulaire peut aussi mener à une certaine cohésion au sein de l’entreprise et même, auprès des partenaires, fournisseurs et clients. Il s’agit de notions rassembleuses, qui apportent une plus-value à tous.

 

5- Développer la marque de l’entreprise et sa notoriété

Mettre de l’avant ses valeurs d’entreprise est une façon de forger son image de marque et sa notoriété. Il s’agit d’un travail de fond qui demande des actions concrètes et saines pour appuyer ces valeurs. Promouvoir des principes d’économie circulaire apporte tout autant à l’entreprise qui met en application ces notions. Cela lui permet d’acquérir une bonne réputation par son d’impact positif sur l’environnement et le milieu avec lequel elle interagit.

 

6- Devancer les exigences du gouvernement (ou contraintes environnementales)

L’optimisation des ressources rapporte indéniablement et de diverses façons à une entreprise. Nous venons d’en voir quelques effets. Mais en plus de ces acquis, revoir le traitement, la gestion et l’utilisation des ressources de manière plus efficace assure également une avance sur les politiques ou réglementations gouvernementales. Et ça, c’est également très profitable.

L’adaptation à de nouveaux processus conformes à l’économie circulaire est engagée et des partenariats avec le secteur public peuvent également s’établir. Pensons aussi à diverses possibilités de subventions ou de prêts avantageux proposés par les différents paliers de gouvernement.

 

ICI Récup, vers une conception différente de ressources 

Apprendre et consulter diverses sources d’information est un pas vers l’autonomie et une vision différente de l’environnement et de ses ressources. N’hésitez donc pas à parcourir notre site pour vous informer et agir pour mieux protéger les ressources et l’environnement. Nous sommes au service des institutions, des commerces et des industries (ICI) et à celui de l’environnement.

22 janvier 2021 / par /  
Emballages écoresponsables en entreprise : pensez-y!

Nécessaires les emballages écoresponsables? Rentables, même? Nous le pensons. Et nous y consacrons cet article pour vous en présenter quelques réels avantages.

Les produits fabriqués en entreprise et, dans une moindre part, les services, demandent l’utilisation d’emballage, de contenants ou encore d’imprimés. Il s’agit de matières qui sont utilisées à grande échelle et qui ont un impact indéniable sur l’environnement après utilisation. Leur gestion exige temps, équipement, énergie, bien sûr, et cela impose des frais aux entreprises qui utilisent ces emballages peu écologiques. Mais surtout, l’environnement fait les frais d’une manière ou d’une autre de cette gestion exigeante. Ce qui n’est pas sans conséquence. L’empreinte écologique des entreprises s’alourdit ou stagne alors qu’elle devrait diminuer.

Les emballages écoresponsables : avantageux

L’utilisation d’emballages écoresponsables représente une excellente solution pour diminuer la pression sur l’environnement. On peut ainsi en disposer plus facilement, que ce soit parce qu’ils sont recyclables, composés de matières recyclables, donc utilisant moins les ressources. Ce peut être aussi parce qu’ils sont conçus de manière à utiliser moins de matières lors de leur fabrication. Prendre le virage des emballages écoresponsables est un moyen simple et très efficace pour une entreprise de contribuer à la protection de l’environnement.

Choisir ces emballages écologiques a également un impact positif sur l’entreprise elle-même. Voici pourquoi.

D’abord, de nombreuses entreprises québécoises sont assujetties à la Loi sur la protection de l’environnement. Elles doivent donc payer des frais annuels selon les types d’emballages utilisés et leur quantité. Ces frais sont reliés à la gestion des déchets en entreprise qui ne sont pas responsables. Opter pour des emballages écoresponsables élimine ces frais en totalité ou une partie. De plus, en demandant moins de matières lors de leur fabrication, ces emballages permettent des économies à l’achat des matières premières.

Et saviez-vous que les consommateurs sont de plus en plus sensibles à ces emballages écologiques? Cet élément peut représenter un avantage concurrentiel intéressant, apportant d’autres bénéfices à l’entreprise : augmentation des ventes, développement d’une image de bon citoyen auprès du public et de différentes instances, etc. 

Un choix d’emballages écoresponsables

Selon les catégories d’entreprise ou les types de produits ou de services qu’elles offrent, il existe différents types d’emballages écologiques.  Afin de choisir ceux qui conviennent le mieux à vos produits, à vos services ou à votre organisation, il est d’abord nécessaire de connaître les possibilités offertes. Fait intéressant, ces caractéristiques peuvent également être regroupées dans un même type d’emballage, de contenant ou d’imprimés.

Différents emballages écoresponsables

On retrouve sur le marché 3 types d’emballages écoresponsables. Ils ont tous la capacité de diminuer l’empreinte écologique d’une entreprise en agissant de différentes manières sur la protection de l’environnement et des ressources.

 1- Fabriqués de matières recyclées

Comme leur nom l’indique, ces emballages réutilisent des matières recyclées.

Ils permettent donc une action écologique à deux niveaux :

  • Ils limitent l’utilisation de ressources nouvelles et naturelles comme le bois, les métaux ou le pétrole
  • Ils remettent en circulation des matières recyclées, diminuant du coup la pression sur l’environnement et réduisent l’énergie requise pour leur production ainsi que l’émission de gaz à effet de serre.

2- Conçus avec le moins de matières possible

En repensant la conception de certains emballages, il est possible de diminuer significativement la quantité de matière requise pour leur fabrication. On assure donc directement une sauvegarde des matières. Et bien sûr, il est possible d’y faire des économies, puisque cela a une incidence sur le coût des matières nécessaires pour leur fabrication.

3- Recyclables facilement

Utiliser des emballages recyclables est également une démarche gagnante. Et il est préférable de prévoir des emballages qui comprennent peu de différentes matières. Leur recyclage est facilité notamment puisqu’ils demandent moins de triage aux consommateurs et aident les centres de tri à mieux les recycler. Toute la chaîne de traitement, incluant l’environnement, en bénéficie.

Des entreprises qui ont repensé leurs emballages

Peu importe votre secteur d’activités, repenser les emballages utilisés pour vos produits et services est une démarche responsable et rentable à plusieurs niveaux. Voici quelques exemples inspirants issus de grandes entreprises québécoises.

Métro (en 2011)

En collaboration avec son fournisseur, l’entreprise a changé le matériau de ses contenants de bouillon concentré. Résultat? Un contenant plus léger et 100 % recyclable. La même démarche a également été faite pour d’autres produits de sa marque privée.

Aldo (en 2015)

L’entreprise a repensé l’emballage des produits livrés aux consommateurs après une vente en ligne. Elle utilise désormais un emballage plus simple, mais performant. Il est 100 % recyclable en plus de contenir 40 % de plastique recyclé (de type HDPE).

Lavo (en 2013)

En diminuant la concentration d’eau dans de l’eau de Javel La Parisienne, la compagnie Lavo a pu vendre un produit aussi performant, mais dans un format plus petit. Cette réalisation a mené à une économie de matériau (le plastique), à une diminution de la quantité d’eau et à une meilleure manutention, réduisant du coup les gaz à effets de serre par moins de transport.

ICI Récup, engagé avec vous envers l’environnement

Partager de l’information pour une meilleure utilisation des ressources et une réduction de l’empreinte écologique fait aussi partie de notre travail auprès des institutions, des commerces et des industries (ICI).

N’hésitez pas à consulter notre site pour vous engager vous aussi à protéger davantage l’environnement et à mieux utiliser les ressources.

17 septembre 2020 / par /  
Valoriser matières et déchets dangereux en entreprise

Gérer adéquatement tous déchets dangereux et matières dangereuses est une condition essentielle pour la sauvegarde de l’environnement et la préservation de la santé humaine. Et comme vous le savez, cela demeure crucial en entreprise où certaines matières nocives peuvent être utilisées ou produites en importante quantité.

Sous aucune considération, le traitement de matières ou déchets dangereux ne doit être négligé ou approximatif. Et c’est ce que vous faites depuis longtemps et avec professionnalisme dans votre institution, commerce ou industrie (ICI). Toutefois, en plus d’une saine gestion de ces produits et matières, la valorisation est à considérer sérieusement pour certains de ces déchets. Et ce ne sont peut-être pas toujours ceux auxquels on fait référence en premier.

Cet article offre quelques aspects des matières et objets dangereux que l’on rencontre en entreprise. Et il vous propose des solutions efficaces et simples pour traiter adéquatement et valoriser ses matières résiduelles, qu’elles soient considérées comme dangereuses ou non.

Bien identifier ce que sont les déchets dangereux

Tout d’abord, une définition des matières et déchets dangereux s’impose. En effet, de quoi parle-t-on lorsqu’on mentionne ces termes? Le gouvernement canadien les présente ainsi : « Au Canada, les déchets dangereux et les matières recyclables dangereuses possèdent des propriétés comme l’inflammabilité, la corrosivité ou la toxicité intrinsèque. »

Les matières et déchets dangereux dont doivent se départir les ICI varient bien sûr selon leur secteur d’activité. Et ils ne se présentent pas tous selon les mêmes caractéristiques ni selon les mêmes quantités. Par exemple, le secteur industriel demande une gestion très pointue de ses déchets, qu’ils soient solides, liquides ou gazeux.

Cependant, une part des matières et déchets en entreprise peut nous sembler moins importante à considérer puisqu’ils représentent des objets ou des produits courants. Ils n’en demeurent pas moins des matières et des produits potentiellement nocifs pour l’environnement et la santé humaine si on en dispose de mauvaise façon. Voilà pourquoi il est nécessaire de prendre soin d’en disposer selon les normes et quelquefois, avec la collaboration de ressources spécialisées.

Vous souhaitez quelques exemples bien concrets? Pensons aux ordinateurs dans les bureaux et à d’autres appareils électroniques comme les téléavertisseurs, les cellulaires, les calculatrices à remplacer. Ces équipements doivent être traités de manière responsable et même, valorisés. Il en est de même pour les piles, fréquemment utilisées dans les milieux de travail, et qu’on oublie quelquefois de faire recycler.

Il peut aussi s’agir de produits comme des détergents, de la peinture ou encore des pesticides. Leur utilisation adéquate n’amène généralement pas de problème. Par contre, la manière de s’en départir ou le fait qu’ils sont mal recyclés peut générer des problèmes à l’environnement ou même éventuellement, à la santé humaine.

Comment gérer les déchets dangereux et autres?

Pour gérer et disposer de manière responsable de déchets considérés comme dangereux, il est nécessaire d’être bien informé, tant sur les matières que sur les façons de s’en départir. C’est ainsi que l’on s’assure que ces déchets ne contamineront pas l’environnement parce qu’on les rejette selon la bonne méthode.

Mais bien s’informer peut aussi être utile pour permettre une réelle valorisation de ces objets ou matières dangereux. En plus de protéger l’environnement, il est donc possible de prendre soin des ressources et d’en assurer une réutilisation profitable. Cette démarche de valorisation est aussi à rationaliser dans tous types d’entreprises, quel que soit son secteur d’activité.

En effet, toutes les entreprises doivent rechercher l’information et bénéficier de renseignements et d’expertise sur leurs déchets et la manière sécuritaire de s’en départir, peu importe leur secteur. Ces renseignements sont également très pertinents pour disposer de la meilleure façon d’autres déchets d’entreprises qui ne sont pas, à proprement parler, dangereux.

Un outil de recherche pour bien disposer des déchets dangereux

Nous avons développé un outil informatique de recherche de services de récupération ou de collecte destinés à toutes les entreprises de toutes les MRC de l’Estrie. Il comprend une section regroupant trois différents services soit, Récupérateur, Collecte et transport et Lieux d’élimination. Cet outil est utile pour bien disposer des matières et déchets, qu’ils soient dangereux ou non. Il l’est aussi pour s’informer sur ce qui peut être recyclé et valorisé.

Si vous ne savez pas par où commencer, il est possible de sélectionner Récupérateur et de choisir la ou les matières dont vous souhaitez vous départir. Vous pouvez également consulter cet outil plusieurs fois selon les différents déchets et matières à éliminer ou à recycler.

La section Collecte et transport vous apporte l’information nécessaire selon vos besoins de types de collecte. Chaque entreprise ayant ses particularités, vous y trouvez les caractéristiques techniques de collecte adaptées à vos installations.

Il est également possible d’y trouver des ressources qui louent ou vendent des conteneurs, si cela est requis.

ICI Récup, partenaire de votre efficacité en gestion de déchets

Vous aider à développer une gestion efficace des déchets au sein de votre entreprise est un de nos objectifs. Tout comme vous donner l’information nécessaire pour effectuer une meilleure valorisation des matières et déchets, dangereux ou non.

N’hésitez pas à consulter notre outil et notre site pour en connaître davantage. Et pour vous engager vous aussi à protéger de meilleure façon l’environnement et à mieux valoriser les ressources.

16 juillet 2020 / par /  
Gestion des matières résiduelles : vers un plan d’action dans votre entreprise

La bonne gestion des matières résiduelles est à considérer sérieusement dans tous types d’entreprises. Cela est vrai, peu importe son secteur d’activités, sa taille et sa nature : institutions, commerces ou industries (ICI). L’organisation qui place une récupération efficace au cœur de ses priorités s’inscrit comme citoyen avisé et responsable. De plus, elle mobilise ses employés et les engage dans un projet collectif rassembleur, essentiel à la collectivité estrienne et québécoise.

Toutes les organisations, de toutes les catégories, ne sont pas touchées par les mêmes enjeux internes ou externes en termes de recyclage en entreprise. Pourtant, il est possible de les rassembler sous un dénominateur commun. En effet, dresser un plan d’action représente la meilleure solution pour établir une gestion des matières résiduelles plus performante pour les institutions, commerces et industries (ICI).

Cet article vous propose une marche à suivre efficace qui a fait ses preuves au sein des ICI. En établissant un processus d’implantation ou de perfectionnement de la gestion des matières résiduelles, les organisations peuvent parvenir à assurer un contrôle rigoureux de ces matières. Et cela peut se faire tout en réalisant des économies lorsque l’on est bien structuré et informé.

Une planification rentable et responsable en gestion des matières résiduelles

 Le plan d’action de recyclage en entreprise proposé regroupe 4 étapes entièrement adaptables à la réalité des ICI. Il vise d’abord à bien analyser la réalité au sein de l’organisation. Puis, il voit à consulter les politiques à respecter ainsi qu’à mieux connaître les matières recyclables et programmes reliés au recyclage en vigueur au Québec.

Il permet également de planifier l’ajout de ressources externes pour assurer un recyclage plus rigoureux des matières (services de récupération ou de collecte). Enfin, il prévoit informer les personnes, à l’interne et à l’externe, sur les nouveaux processus en vigueur et sur les moyens de les appliquer en milieu de travail.

1. Bien diagnostiquer les pratiques internes

Cette étape dresse un portrait de la réalité des matières résiduelles et de leur traitement dans l’organisation. Pour ce faire, il importe de se poser les questions adéquates sur les matières présentes et sur les pratiques actuelles dans tous les secteurs de l’entreprise.

Quelles sont les matières à considérer? Quelles mesures sont présentement en place? Quel est le cycle de traitement de ces matières dans l’entreprise? Comment pourrait-on recycler davantage? Le bilan doit être honnête, le plus complet possible et tenir compte de toutes les zones d’activités.

2. Apprendre sur les meilleures pratiques

La phase deux du plan est axée sur le développement des connaissances, selon les réponses du diagnostic et des pratiques actuelles. Ainsi, l’information sur les récents développements et ressources en gestion des matières résiduelles doit être une part importante du plan. Des indicateurs de performance pourront alors être établis selon les normes et les cibles choisies. C’est ainsi que des améliorations pourront être apportées en matière de contrôle et d’efficacité.

Cela inclut de rechercher l’information à jour et de former les employés selon les connaissances et les manières actuelles de procéder. Ainsi, le personnel devrait être en mesure de connaître et de comprendre la notion des 3RV : réduction à la source, réemploi, recyclage et valorisation.

De même, des communications au sujet de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles pourraient alimenter des éléments du plan d’action.

3. Planifier les actions et les mettre en œuvre

Le nouveau plan d’action doit être déployé dans tous les secteurs d’activité de l’entreprise ainsi qu’auprès des fournisseurs et des partenaires. La création ou l’amélioration du plan de recyclage dans l’entreprise peut demander l’ajout de nouvelles ressources externes pour assurer un recyclage plus soutenu des matières. Les objectifs présentés dans le plan doivent donc tenir compte de tous ces éléments pour apporter des changements réels et performants.

Cela comprend également la création d’un calendrier pour déployer les objectifs dans le temps.

4. Informer et sensibiliser personnel et collaborateurs

Une étape essentielle à l’actualisation du nouveau plan d’action demeure la production d’un plan de communication. Il doit prévoir la production et la diffusion d’outils de communication pour partager les éléments essentiels du plan de recyclage en entreprise. On y informera l’ensemble du personnel dans tous les secteurs d’activités ainsi que des partenaires et fournisseurs. Il est également important de produire un affichage adéquat pour stimuler le recyclage et signaler les lieux de tri des déchets courants et des matières résiduelles.

Le programme québécois ICI on recycle peut encourager l’engagement et la communication sur le recyclage ainsi que développer la fierté de recycler en entreprise. Il vise, entre autres, à honorer les organisations proactives et engagées à améliorer leurs performances en gestion des matières résiduelles. Il met également à leur disposition des outils et de l’expertise pour favoriser une saine gestion en ce sens.

ICI Récup, une aide pour la récupération et la collecte

Un plan d’action bien ficelé peut assurer une gestion efficace des matières résiduelles dans votre organisation. La rationalisation de ce processus vous demandera par la suite une recherche en services de récupération ou de collecte pour recycler plus adéquatement les résidus.

C’est là que nous entrons en jeu pour vous. Et c’est là toute notre force. Contactez-nous ou visitez notre site pour faciliter votre recherche en services de récupération, de collecte et de recyclage en Estrie.

8 juin 2020 / par /  
Qu’est-ce que la responsabilité élargie des producteurs (REP)?

C’est un principe selon lequel les entreprises qui mettent sur le marché certains produits visés par des règlements provinciaux doivent s’assurer de mettre en place un système pour leur récupération et leur recyclage. Ce système doit être accessible et gratuit aux consommateurs.

 

Ceci garantit que les produits en fin de vie puissent être réutilisés ou convertis en un autre bien et que les matières dangereuses qu’ils contiennent ne contaminent pas l’environnement. La REP contribue aussi à la protection de nos ressources en permettant d’extraire moins de matières premières qui seraient requises par la fabrication de nouveaux biens.

Quelles sont les catégories de produits visés?

 

Les produits électroniques

Dans cette catégorie, on retrouve les ordinateurs, écrans et périphériques, téléviseurs, téléphones (cellulaires, sans fil et conventionnels), imprimantes, numériseurs, télécopieurs, caméras, etc. (voir la liste complète des produits électroniques recyclables).

 

Vos appareils fonctionnent encore ?

Vous pouvez leur donner une deuxième vie en communiquant avec une entreprise de réemploi approuvée par le Bureau de la qualification des recycleurs (BQR) et reconnue par le programme de l’Association pour le recyclage des produits électroniques (ARPE-Québec). Par exemple, Ordinateurs pour les écoles du Québec récupère vos équipements informatiques pour que les écoles, centres de la petite enfance, bibliothèques et organismes à but non lucratif puissent en profiter.

 

Appareils électroniques brisés

À la poubelle? Pas si vite! Vos appareils électroniques endommagés contiennent jusqu’à 90 % de composants qui peuvent être recyclés. De plus, ils contiennent des matières dangereuses qui ne doivent pas se retrouver au site d’enfouissement. Apportez-les à l’écocentre de votre municipalité ou à un autre point de dépôt.

 

De plus, certaines entreprises possèdent leur propre programme de récupération de leurs appareils. C’est le cas de Québecor et Bell.

 

Les piles et batteries

 

Ces produits n’ont pas non plus leur place dans les ordures ou le bac de recyclage. Que les piles soient rechargeables ou à usage unique, on doit les apporter dans un point de dépôt quand elles ne servent plus.

 

En Estrie, on peut par exemple les déposer aux bureaux de certaines municipalités et auprès de plusieurs commerces dont certaines pharmacies. Aussi, notez que l’entreprise Ikea récupère les piles rechargeables et non rechargeables qu’elle met sur le marché.

 

Pour ce qui est des batteries au plomb des automobiles, elles sont récupérées par la plupart des ateliers mécaniques, car le plomb peut être recyclé et réutilisé́ entre autres dans la fabrication de nouvelles batteries.

 

Mentionnons qu’actuellement, aucun recycleur n’est en mesure de traiter les batteries de véhicules hybrides et électriques au Québec.

 

Pour en savoir plus au sujet de la Responsabilité élargie des producteurs de piles et batteries, cliquez ici.

 

Les lampes au mercure

 

Que fait-on avec les tubes fluorescents, les lampes fluocompactes et autres types de lampes contenant du mercure lorsqu’elles ne fonctionnent plus? On les apporte dans un des nombreux points de dépôt qui en assurent le recyclage responsable. Parmi ces endroits, on retrouve les écocentres et plusieurs quincailleries.

 

Les peintures et leurs contenants

 

Cette catégorie vise les peintures, teintures, vernis, apprêts, laques, enduits protecteurs et tous leurs contenants, incluant les aérosols (voir une liste des produits acceptés). Ces produits doivent absolument être déposés à un point de dépôt pour être gérés de façon sécuritaire et responsable.

LE SAVIEZ-VOUS?
La peinture que vous apportez à un point de dépôt est envoyée vers une usine de traitement (située à Victoriaville) où elle sera filtrée et transformée en une nouvelle peinture qui sera mise sur le marché. Les contenants de plastique et de métal seront également recyclés en de nouveaux produits (bancs de parcs, tables à pique-nique, outils, vélos, etc.)

 

Les huiles, les liquides de refroidissement et les antigels

 

Dans cette catégorie, on retrouve les huiles minérales, synthétiques ou végétales servant à la lubrification, à l’isolation ou au transfert de chaleur pour véhicules ou équipements. On y inclut aussi les antigels, les liquides de refroidissement et tous les contenants des produits susmentionnés, incluant les contenants aérosols de nettoyants à freins.

 

Pour savoir comment disposer de ces substances correctement, on peut consulter le site de la Société de gestion des huiles usagées (SOGHU), l’organisme responsable de leur récupération et valorisation au Québec.

 

Aussi, certaines entreprises possèdent leur propre programme de récupération telles Crevier Lubrifiants, Canadian Tire, Safety Kleen et Paquet et fils (lubrifiants)

 

LE SAVIEZ-VOUS?
Quand une entreprise met sur le marché québécois des produits visés, elle doit s’assurer de :

1. Mettre en œuvre un programme de récupération et de valorisation.
2. Implanter une infrastructure de points de dépôt couvrant le territoire du Québec.
3. Développer un programme d’information, de sensibilisation et d’éducation.
4. Instaurer un programme de recherche et développement.
5. Amorcer et poursuivre une démarche de développement durable qui vise la planification d’actions permettant l’amélioration en continu des retombées sociales, environnementales et économiques.

 

Faites votre part!

 

La plupart des municipalités organisent une collecte annuelle de résidus domestiques dangereux (ex. : peintures, huiles usées, batteries, solvants, aérosols, lampes fluocompactes, etc.). Informez-vous auprès de votre bureau municipal.

 

Vous voulez trouver rapidement le point de dépôt le plus près de chez vous pour aller porter vos vieux pots de peinture, vos huiles usées, vos appareils électroniques, vos ampoules ou vos piles? Utilisez notre outil de recherche!

 

S’ils ne sont pas éliminés correctement, plusieurs produits que nous utilisons couramment peuvent présenter un danger pour la nature. Grâce à la responsabilité élargie des producteurs, des programmes pour les récupérer et les revaloriser existent… Utilisons-les!

17 mars 2020 / par /